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SimTechnique 2004 |
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Depuis l'eF109, l'ICP est devenu un partenaire incontournable dans l'utilisation de Falcon4. La programmation de ces nouvelles fonctions sur un HOTAS complique sérieusement le procédé et la multitude de possibilités ainsi que les différentes fonctions de chaque touches en fonction du mode ICP transforment très vite ce procédé en cauchemar. L'ajout d'un clavier spécifique aux
fonctions de l'ICP supprime ce problème et ajoute, selon moi, à l'immersion
dans le simulateur. Bien entendu, il est aussi possible de modifier
le fichier .key de F4 pour que le pavé numérique de votre clavier émule
les touches de l'ICP, mais cette solution ne me convenait pas. La programmation est très simple: Il suffit de passer le commutateur en mode programmation, presser le bouton a programmer, presser ensuite la fonction clavier et terminer par represser la touche de l'Xkeys. Le désavantage est qu'il n'est pas possible de sauvegarder les programmations, limitant à un le nombre de simulateur utilisé en même temps. (Ce qui ne me pose pas de problème puisque je n'utilise que Falcon4 pour le moment.) Voici un tableau de mon layout ICP. Les notes en bleus sont les commandes claviers correspondantes au fichier keystrokes.key de l'eF110. Je n'ai pas remarqué de combinaisons de touches impossible à programmer et les nouveaux pilotes de l'XKeys permettent même d'émuler des déplacements souris. Fonction que je ne manquerai pas de tester.
Lorsque l'X-Key est programmé, il ne reste qu'à lui donner un look plus attractif en créant la représentation graphique des boutons de l'ICP. Ceux-ci seront insérés facilement sous les capuchons en plastique transparent des touches de l'X-Keys. L'image suivante est en haute résolution et à bonne taille d'impression pour les touches du clavier programmable. Faites un clic droit, puis sauvegarder pour enregistrer l'image.
L'X-Key permet aussi de programmer chaque touche 2 fois par la définition d'une touche SHIFT (qui ne devra alors pas être programmée.) Cette particularité permet, par exemple, de programmer d'autres fonctions en "sous-couches" de l'ICP. Ma préférence irait vers les commandes radio, mais comme je suis en l'instance de commencer à essayer Game Commander, je laisse cela à plus tard.
Il y a longtemps que je voulais me construire
deux MFDs pour Falcon 4. L'idée est simplement d'avoir directement accès
aux 40 boutons des 2 MFDs sans avoir les écrans bien entendu. J'ai finalement
pris la décision de me lancer dans l'opération en utilisant la matrice
USB du X-Keys me permettant de brancher 128 boutons. J'ai donc commandé
ma matrice USB directement chez PI engineering en profitant d'une commande
groupée avec celle de Dimebug et Collimateur. Le circuit est très petit et le manuel
ne contient que très peu d'instructions. Heureusement, il n'est franchement
pas compliqué à mettre en oeuvre puisque même moi, un novice en électronique
y arrive :) . Ma première réaction lorsque j'ai ouvert le colis a été: Avant de me lancer dans les problèmes de connectique, il fallait trouver des matériaux pour fabriquer les MFDs. A ce stade, deux solutions se sont posées: acheter les MFDs tout faits ou les construire moi-même. Certains sites proposent de très belles représentations de MFDs mais le prix m'a freiné et j'ai finalement décidé de les construire moi-même. Le support sera fait de carte plastique de 2mm afin de donner un peu de relief à l'ensemble. L'écran du MFD sera fait en plastique transparent rigide (1mm d'épaisseur) peint en vert translucide et sur laquelle viendra se coller une impression sur feuille transparente d'une reproduction d'un écran MFD de Falcon 4. J'ai choisi un écran radar air-air et le HSD. Mais comme c'est du statique, je pense que je vais les remplacer avec une page de checklists.
Le plus gros du travail a été de percer les 20 trous par MFD pour insérer les boutons. Les trous sont de 10mm de côté et ne peuvent pas être trop larges afin d'éviter que le bouton ne passe à travers. J'ai testé différents moyens de percer le plastique de 2mm et finalement, le trou à la perceuse avec un forêt de 8mm et une finition à la lime pour les coins reste le meilleur moyen. C'est un travail long et pas particulièrement passionnant. Le problème est d'assurer l'alignement des trous, même si la plupart des erreurs peuvent être corrigées plus tard lors de la fixation définitive des boutons. Les plaques plastiques sont fixées sur une planche en MDF de 6mm faisant partie d'un caisson équipé d'un tiroir pour un clavier. Cet ensemble devrait me permettre d'installer un petit circuit lumineux en dessous de chaque MFD pour faire ressortir les dessins et à terme de remplacer mon support de clavier simple sur mon siège de simulation.
La connectique Toutes les connexions des boutons doivent
arriver sur la nappe prévue à cet effet sur la matrice X-Keys. Les 16
colonnes sont numérotées de C1 à C16 et les lignes de R1 à R8. D'autres
branchements sont prévus pour un répétiteur des diodes électroluminescentes
rouge et verte et au switch de programmation De même, 5 tiges ont aussi été soudées,
représentant cette fois les 5 colonnes. A partir de ce point, j'ai dupliqué
les colonnes en 2 sous-ensembles interconnectés, les 5 colonnes gauches
et les 5 colonnes droites afin de faciliter les soudures. Des fils apparents
relient les entrées des colonnes aux sorties droites et gauches des
colonnes. Les connecteurs R1 à R8 et C1 à C5 sont
ensuite soudés sur une nappe de disquette qui se connect
Le support: N'ayant pas de cockpit proprement dit,
il me fallait trouver une solution pour ajouter les MFDs sur mon siège
de simulation à la place de l'actuel support de clavier. Comme le clavier
doit rester accessible, j'ai décidé de déplacer ce dernier dans
un tiroir et de monter les MFDs dans un caisson fabriqué sur mesure
en MDF de 6mm. Par la même occasion, j'ai prévu d'insérer le Xkeys qui
simule l'ICP entre les 2 MFDs.
La programmation de la matrice Xkey. Cette étape est la plus facile. Les 2 MFDs
de Falcon sont programmés par les touches SHF+ALT+KP (0 à 9) et SHF+ALT+
touches alphanumériques (0 à 9) pour le MFD gauche et CTL+ALT+KP (0
à 9) et CTL+ALT+ touches alphanumériques (0 à 9) pour le MFD droit. A l'origine, il n'était pas possible de sauvegarder la programmation X-Keys, forçant l'utilisateur a reprogrammer toutes les touches pour passer à un autre simulateur. Heureusement, il existe un petit utilitaire nommé "XComp" qui permet de sauvegarder la programmation du Xkey connecté au PC dans un fichier. Cette configuration peut ensuite être rechargée. Cette petite application (visiblement encore en développement chez Ymouse) permet de permuter plusieurs configurations sans reprogrammer. Vous pouvez demander le programme au service technique the Ymouse (ils me l'ont fourni gratuitement et sur simple demande) ou bien me contacter. Conclusions:
A l'utilisation, on redécouvre réellement F4. En effet, sans MFD, je me limitais à l'utilisation de 3 pages MFD par master mode. Je savais qu'il était possible de tous les afficher via les OSB (et donc la souris) mais dans l'empressement du moment, je ne prenais pas le temps de le faire. Depuis que les MFDs fonctionnent, je peux très facilement accéder à n'importe quelle page MFD dans chaque master mode ce qui augmente considérablement ma Situational awarness et mon efficacité au combat. Si vous avez la place (et la patience)
je ne peux que vous conseiller de vous lancer dans l'aventure. Il ne
faut pas particulièrement de grandes connaissances en électronique pour
y arriver. Les seules techniques qu'il faudra apprendre sont les soudures,
mais il existe plein de tutoriaux
sur le net. De plus, vous pouvez toujours éviter la constructions des
MFDs en les achetants
tout fait. Remerciements: Il me faut commencer par remercier toute
l'équipe de PI Engineering
pour leur produit fabuleux et leur excellent support.
I
have been wanting to build MFDs for Falcon 4 for a long time. The idea
is simply to have directly access to the 40 buttons of the 2 MFDs without
having the screens of course. I finally made the decision to start the
operation by using the X-Keys USB matrix allowing me to connect 128 buttons.
I thus ordered the matrix USB directly at PI engineering as part of a
grouped order with Dimebug and Collimateur..
The circuit is very small and the handbook contains very few instructions. Fortunately, it is really not complicated to follow since even me, a beginner in electronics can do it :) . My initial reaction when I opened the parcel was: "But how will I connect 128 buttons on so few connectors?" In fact, it is very simple. Like all the keyboard emulators, the matrix functions in row and columns. It has 8 rows and 16 columns. Before doing the connexions, I needed to find a way to build the MFDs. At this stage, two solutions were open: buy the complete MFDs or build them myself. Some websites sell very nice MFDs with buttons ut the price slowed me down and I finally decided to build them myself.The MFD will be made of plastic card of 2mm in order to give a little relief to the assembly. The screen of the MFD will be made out of rigid transparent plastic (1mm thickness) painted in translucent green. Then a representation of the MFD image will be glued on. I chose an air-to-air radarscope and the HSD that Wolverine sent me. But as it is statics, I think I will replace them with a checklists page of some sort.
MFD to insert the buttons. The holes are
of 10mm and cannot be too broad in order to prevent the button to pass
through. I tested various means of boring the 2mm plasticard and finally,
drilling a
Connecting
In the same way, 5 other stems were welded
on the board, representing this time the 5 columns. I duplicated the
columns in 2 inter-connected subsets, the 5 columns for the left MFD
and the 5 columns for the right MFD. Apparent wires connect the columns
stems to the right and left columns sub assembly. The circuit is now
ready and it all we need to do is to weld the wire which go to the The R1 to R8 and C1 to C5 connectors are
welded onto an old floppy connector which will be connec
The support: Having no cockpit in itself, I needed to
add the MFD on my simulation seat replacing the standard keyboard holder.
As the keyboard must remain accessible, I decided to move it in a drawer
and to assemble the MFDs in a wooden container. I also decided to insert
the
Programming the Xkey matrix. This stage is the easiest of all. The 2
MFDs in Falcon are programmed by keys SHF+ALT+KP (0 to 9) and SHF+ALT+alphanumeric
keys Conclusions:
A word of thanks: First I would deeply thank all the team
of PI Engineering
for their fabulous product and their excellent support. So far it's
the first time I |
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Soyez prévenu - ne mettez pas le doigt la dedans! Vous savez quand vous commencez - vous ne saurez jamais quand vous finirez ! On rêve tous d'améliorer notre immersion dans la simulation et pour un groupe vachement atteint (dont je fais partie) la construction d'un cockpit devient un passage obligé. Il n'y a pas de solution parfaite a ce niveau - certains se contentent d'une solution mi cockpit mi bureau - d'autres veulent la totale sous la forme d'une reproduction parfaite d'un cockpit de bureau. Bref, vous l'avez compris - il n'y a pas de demi mesure! Pour ma part, j'ai commencé avec un simple siège de voiture et des consoles latérales pour poser mes joystick (voyez la rubrique siège de bureau) puis j'ai rajouté les MFDs et ICP interfacés avec X-Keys (vous savez sur quel bouton cliquer) et finalement, je me lance dans la construction d'un cockpit plus "complet" sous la forme d'un sièges Aces 2 et d'un demi cockpit comprenant juste la console centrale et deux supports de manettes: le Viper2 par analogie au cockpit Aimsworth. Bienvenue dans ce monde de dingues. Et si vous êtes sérieux a propos de construire un cockpit, je ne peux que vous conseiller de visiter Viperpit - un repère de fou :) Vous
êtes dans une section de fous - filez vite avant qu'il ne soit trop
tard!
Beaucoup
de passionnés de simulation se heurtent au problème de cohabitation
entre leur hobby et une utilisation bureautique de leur ordinateur.
En effet, combien de fois n'a t-il pas fallu débrancher les contrôles
de vols encombrant disposés sur le bureau pour pouvoir travailler sérieusement
sur sa comptabilité ou sur le travail du bureau qu'il faut absolument
finir pour hier. Et le cas est encore pire lorsque le joueur est passionné
à la fois par la simulation civile et militaire. Le puriste devra alors
trouver un moyen de faire cohabiter un yoke avec un ensemble de manette
tout en se laissant de la place pour travailler dans word ou excell.
L'ensemble: Le
cockpit est constitué de deux consoles latérales, d'un support clavier
qui peut être fixé au choix sur la console droite ou gauche et d'une
base pour le siège permettant d'intégrer éventuellement un subwoofer.
L'idée provient de l'ensemble ThunderSeat qui n'existe plus maintenant
et qui de toute façon était d'un prix complètement rébarbatif à cause
des frais de port occasionnés par le transport USA-Europe. J'ai donc
décidé de me construire un cockpit en adaptant le design de ThunderSeat
à mes besoins. Le siège: Celui-ci est de la marque Corbeau et dans mon cas, provient d'une casse automobile. Si vous préférez (ou si votre budget vous le permet) vous pouvez essayer de vous en fournir un neuf chez un accessoiriste auto. Recaro, Corbeau sont des marques très disponibles et conviennent parfaitement. Pour les budgets plus limités, il faudra arpenter les casses, les petites annonces ou les courses de rallye-cross, mais je pense qu'il est possible d'en obtenir pour moins de 100€. Si vous avez la possibilité de vous fournir aussi les glissières, c'est un plus! Cela vous permettra de régler votre siège d'avant en arrière. (à l'inverse, ça compliquera l'installation du subwoofer sous le siège)
Les consoles La
construction en est vraiment très simple. Il s'agit de deux planches
identiques, attachées l'une à l'autre par trois planches de largeur
égale.
Les parois latérales ont
été arrondies à la scie sauteuse et poncées sur la tranche afin de diminuer
le tranchant propre au MDF. Autant vous dire qu'une bonne ponceuse est
requise pour gagner de temps et surtout de l'huile de bras.
Le support clavier: Même avec le meilleur Hotas, le clavier doit rester à porté de main et la construction de son support n'est franchement pas un problème. J'ai utilisé principalement du matériel de plomberie (tuyaux, coudes, rotules,…) Le tout, me permettant de faire pivoter le support clavier afin de faciliter l'accès au siège. N'importe quel maroquinier vous fournira le matériel nécessaire. La
base du siège: La taille de la base dépend du subwoofer que vous voulez intégrer mais je vous déconseille de dépasser la largeur du siège (afin de permettre aux consoles de rester le plus près possible du siège. La hauteur de celle-ci est fonction de l'assise de votre siège par rapport à la hauteur des consoles. Les accessoires: La
poignée d'éjection n'est pas fonctionnelle
mais je voulais ajouter une touche plus aéronautique à l'ensemble. Elle
provient d'ebay, un
site de vente aux enchères. C'est une poignée d'éjection d'un F4 Phantom.
Malgré
un système HOTAS performant, une souris reste inévitable. L'inconvénient
d'une souris est que pour l'utiliser, il faut libérer sa main droite
et donc lâcher le stick, ce qui en combat simulé revient à prendre une
correction. J'ai donc opté pour un trackball logitech que j'ai attaché
sur ma TQS au moyen de bande velcro. De cette manière, je peux utiliser
mon curseur souris sans lâcher le manche. Bien entendu, il faut un peu
d'entraînement pour arriver à gérer cela de la main gauche mais le résultat
en vaut la peine. Le trackball
est connecté au port souris de la TQS, qui est lui même branché sur
le port com du PC. Ce qui est bien dans le système, c'est qu'une seconde
souris est connectée sur le port PS2, me permettant d'avoir une souris
classique lors de mes (trop) longues séances de bureautique. Dans
un avenir proche, j'installerai sur une console latérale un boîtier
me permettant de connecter à la fois mon casque et mes enceintes et
de basculer de l'un à l'autre par un switch. L'ensemble
de la construction a été
fait en 1 jour. Chaque composant a ensuite reçu deux couches de peinture
noire (Latex) et une couche de vernis transparent. Bref, sur un week-end
complet de travail, le cockpit était terminé. La
disposition idéale est de mettre le cockpit sur le (petit) coté du bureau
et de faire simplement pivoter l'écran et bouger le clavier pour passer
de la simulation au travail sérieux.
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